israel

Selon le rapport annuel de l’agence CEBR – Centre for Economics and Business Research – classant les pays en fonction de leur vigueur, Israël est passée de la 33ème place en 2019 à la 30ème place en 2020 et devrait être à la 29ème en 2035.

D’ici 2028, la Chine devrait passer devant les États-Unis et devenir la première puissance économique, notamment grâce à sa gestion de la pandémie de Covid-19.
Quel impact ont les différents accords de paix conclus entre Israël et différents pays du monde arabe ?

Après avoir atteint la 33ème position en 2019, Israël grimpe à la 30ème place des économies les plus fortes en 2020 dans le classement publié par l’agence de statistiques économiques CEBR fin décembre 2020.
Selon ce même rapport, Israël devrait atteindre la 29ème place d’ici 2035.

CEBR revient également sur les coups durs essuyés par l’Économie israélienne en raison de la Covid-19 qui a provoqué une chute de 5.90 % du PIB israélien, avec toutefois une belle lueur d’espoir en 2021, année au cours de laquelle l’Économie israélienne devrait renouer avec ses performances passées.

CEBR table sur une croissance annuelle du PIB de 4.40 % entre 2021 et 2025, puis 4 % de 2026 à 2034.
En parallèle, la perte de recettes fiscales conjuguée au soutien de l’Économie par le biais de subventions diverses devrait faire passer la dette publique de 57 % en 2019 à environ 77 % en 2021 selon toutes vraisemblances.

Le rapport rappelle également qu’Israël a mené au cours des dernières années une politique économique axée sur des réformes visant à ouvrir le Marché et à réduire les inégalités, ayant permis une amélioration de la concurrence sur le marché des produits de Consommation, mais aussi des transports publics et une baisse de la réglementation.

En matière de lutte contre les inégalités, l’accent a été mis sur la flexibilité du marché du Travail permettant à Israël de se positionner à la 35ème place des pays au sein desquels la politique économique menée permet de réaliser des affaires et à la 26ème place en matière de compétitivité et de concurrence.

Selon ce même rapport, l’un des moteurs de l’Économie israélienne sont les technologies liées à la Défense et à la lutte contre le Terrorisme et ce notamment en raison des dépenses faites par le pays sur le plan sécuritaire et à imputer à la nature de ses rapports avec les pays avoisinant.

Cependant, il est également rappelé qu’au cours des deux dernières années les rapports sont bien moins tendus avec une grande part du monde arabe.
D’ailleurs, l’économie des EAU – Emirats Arabes Unis – actuellement en 19ème place, devrait faire un bond en avant en raison de la technologie israélienne dont ils bénéficieront sur fond de paix signé entre Israël et les EAU.
Cet accord de Paix devrait les propulser à la 17ème place des économies les plus florissantes d’ici 2035.

En tête du peloton et sans grande surprise, l’on retrouve les États-Unis en 1ère place, suivis de la Chine en 2nde place et le Japon en 3ème place.
CEBR estime que la Chine devrait passer en première position dès 2028 et reléguer les États-Unis à la seconde place par la même, tandis que dans son rapport de 2019, elle voyait ce changement de classement pour 2033.

Ce bond en avant de la Chine est principalement à imputer à sa bonne gestion de la Covid-19 – dont elle est à ce jour complètement sortie – et qui a permis à son Économie de démarrer à plein régime, tandis que les États-Unis et plus largement le reste du monde sont encore empêtrés dans un marasme sanitaire et économique.
Ainsi, semble que la Chine est sortie vainqueur de la guerre économique l’ayant opposée aux États-Unis…

Et de fait, la gestion de la pandémie par la Chine fut à son image : un confinement de fer aux débuts de la pandémie lui ayant permis de ne pas se retrouver dans la même situation que la plupart des économies occidentales.

En ce sens, CEBR table sur une croissance annuelle de 5.70 % entre 2021 et 2025, puis de 4.50 % entre 2026 et 2030.
Concernant les États-Unis, les perspectives sont bien moins reluisantes avec un redémarrage de l’Économie en 2021, et des perspectives de Croissance de 1.90 % entre 2022 et 2024, puis de 1.60 % les années suivantes…

Le Japon devrait maintenir sa 3ème place jusqu’à 2030, avant d’être rattrapé par l’Inde puis d’être relayé en 4ème position, reléguant par la même l’Économie allemande à la 5ème place.

La Grande-Bretagne actuellement en 5ème position des économies les plus avancées dans le monde devrait passer à la 6ème place dès 2024, avec toutefois un PIB supérieur de 23 % à celui de la France jusqu’en 2035 et ce en dépit du Brexit et à la faveur de son excellente position sur le marché de la Fintech.

Enfin, l’Europe représentant 19 % de la production mondiale en 2020 devrait voir ce taux tomber à 12 % d’ici 2035, voire moins, pour peu que le Brexit soit interrompu.
Par ailleurs, la Pandémie devrait avoir pour conséquence une augmentation de l’Inflation dans le monde, plus que d’un ralentissement de la Croissance.

Write a comment