Frictions avec l’Iran ? Le shekel encore plus fort !

shekel

Alors que Tsahal a mené de multiples frappes en Syrie contre des implantations militaires iraniennes et que le devenir de cette situation est encore incertain – guerre ou non avec l’Iran ? – le dollar US recule de 0.50 % face au shekel avec un cours à 3.583 ILS et l’EUR de 0.40 % avec un cours à 4.256 ILS.

Pour la banque Mizrahi-Tefahot “les indicateurs sont plutôt positifs ; pour peu que la situation ne dégénère pas, le Marché et l’Économie ne devraient pas être affectés”.
En dépit des évènements géopolitiques et des enjeux sécuritaires en découlant pour le pays actuellement, avec une hypothétique guerre contre l’Iran dans le pire des scénarios, force est d’admettre que le shekel tient la dragée haute aux devises européenne et américaine.
De fait, le 10/05/2018 le shekel se renforçait de 0.50 % face à l’USD avec un cours à 3.583 ILS et de 0.40 % face à  l’EUR avec un cours à 4.256 ILS.
En parallèle, l’EUR se renforçait face à l’USD avec un cours à 1.192 USD, tandis que la GPB perdait 0.10 % face à l’USD avec un cours à 1.353 USD.
L’USD perd par ailleurs 0.30 % face à la Yen avec un cours à 109.40 Yen.

Le marché local des devises semble plutôt stable tandis que la frontière Nord du pays s’embrase avec de nombreuses frappes israéliennes contre des cibles iraniennes en Syrie suite aux tirs de 20 missiles contre le territoire israélien, vers le Plateau du Golan.

Pour le responsable du département d’analyse au sein de la Mizrahi-Tefahot ces tensions sont bien évidemment néfastes au Marché et à l’Économie.
Toutefois, l’absence de réaction de la part de l’Iran, et dans l’hypothèse où elle se confirmerait, permettrait que Marché et Économie soient préservés, ce que confirme d’ailleurs la vigueur du shekel.
Avant de conclure ” pour peu que la situation actuelle se maintienne, l’Économie et le Marché israéliens ne devrait pas être affecté outre mesure par ces tensions et ainsi permettre au shekel de se maintenir ; toutefois, et si la situation venait à dégénérer, la Banque Centrale d’Israël dispose de réserves de devises étrangères suffisamment importantes pour y faire face “.

Calcalist

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