Les plaintes contre les banques augmentent en flèche !

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Selon les chiffres de la BCI – Banque Centrale d’Israël – les plaintes contre les banques sont en augmentation de 30 % en 2017.
12 % d’entre elles sont justifiées et ont coûté 2,000,000 de shekels aux banques.

Le chiffre des plaintes de particuliers contre les banques est en augmentation ; pour autant, le nombre de plaintes justifiées reste relativement faible.
Sur les 7,036 plaintes écrites reçues par la BCI au cours de l’année 2017, 6,941 ont été traitées et 1,928 classées.
Comparativement à 2016 qui s’était clôturée sur 5,360 plaintes, il s’agit là d’une augmentation de 30 % de ces-dernières.

Selon la BCI, cette augmentation s’explique en raison du fait que le public est de mieux en mieux informé sur ses droits : “nombre des plaintes viennent du fait que les clients souhaitent bénéficier de l’intégralité de leurs droits en matière de gestion de leurs intérêts bancaires et que les services dispensés par les banques ne sont pas à la hauteur”.

Toutefois, sur l’ensemble des plaintes, seules 818 ont été jugées recevables, soient 12 % de ces-dernières.
Bien que faible, ce chiffre aura toutefois coûté 2,000,000 de shekels aux banques ; principalement en cause : des refus d’ouverture de comptes bancaires non-justifiées, des erreurs dans les soldes des comptes bancaires ou encore des erreurs en matière de calculs d’intérêts de découverts et de créances.

La BCI précise également que les plaintes reçues le sont à différents sujets et qu’il n’y a pas foncièrement de récurrence des sujets de ces-dernières.
Certains sujets reviennent cependant plus souvent que d’autres : 18 % touchent aux modes de paiements, 17 % étaient liées à l’activité bancaire, telle que le refus d’ouvrir un compte bancaire ou de mettre à disposition carnet de chèque, carte de crédit/débit et autres modes de paiements et15 % dénonçaient la qualité du service reçu.
À noter que ces chiffres et pondérations sont similaires à ceux de 2016.

Le rapport s’intéresse également aux clients pour lesquels l’accès aux services bancaires a été bridé en raison de leurs antécédents financiers notamment.
Ce chiffre est en baisse, passant de 269,000 clients en 2016 à 256,000 en 2017, essentiellement en raison du fait que les limitations mises en places par des structures non-bancaires, à l’instar de tribunaux, organismes de saisies et autres ont diminué.
De fait, celles imposées par les banques sont restées stables.

Globes

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