Vigueur de l’économie israélienne : le taux de chômage historiquement bas en Israël

chômage

En septembre 2019, le taux de chômage en Israël était de 3.70 %, contre 3.80 % le mois précédent.
À noter que les emplois à mi-temps ont augmenté de 2.50 % et ce en dépit de la volonté de leurs occupants.
Baisse du chômage à Jérusalem, Haifa et Tel Aviv ; augmentation pour le Nord.

Selon les chiffres du BCS – Bureau Central des Statistiques – publiés le 31/10/2019, les chiffres du chômage passent de nouveau à un niveau historiquement bas, similaire à celui de mai 2019, à savoir 3.70 % en septembre 2019.
En juin il était de 4.10 %, juillet 3.70 % et août 3.80 %.

À l’échelle trimestrielle, le taux de chômage passe de 3.90 % au cours du second trimestre 2019 à 3.70 % au cours du troisième trimestre.
À noter que ce chiffre rappelle celui du premier trimestre 2018, tandis que les trois suivants passaient au-dessus de la barre des 4 %.

Pour revenir au troisième trimestre 2019, la part de la population active (plus de 15 ans) ayant un travail représente 3,976,000 personnes, tandis que les personnes sans-emploi sont au nombre de 152,000.
La population active représente 60.90 % de la population totale contre 61.90 % au cours du second trimestre.
Pour ce qui est de la population active masculine, elle représente 65.20 % du total des hommes contre 65.30 % au cours du second trimestre, avec au total 2,000,000 d’hommes ayant un emploi.
La population féminine représente 56.90 % du total des femmes contre 57.20 % au cours du second trimestre, avec au total de 1,890,000 femmes ayant un emploi.

Sur un plan géographique, le chômage a baissé à Jérusalem où il est passé de 3.90 % au cours du second trimestre à 3.50 % au cours du troisième ; il est également passé de 4.30 % à 4.10 % à Haifa et de 3.70 % à 3.30 % à Tel Aviv.
Dans le Centre du pays, mais également dans le Nord, le chômage est en légère augmentation et passe respectivement à 4.20 % et 3.40 %.
Le chômage reste inchangé dans le Sud du pays, à savoir 4.10 %.

D’autres chiffres sont cependant moins optimistes…
Ainsi, le nombre d’emplois à mi-temps, à savoir moins de 35 heures, augmentent de 18,000 personnes, soit une baisse de 0.60 % des emplois à plein-temps.
En parallèle, le nombre d’emplois à mi-temps a augmenté de 2.50 % avec 21,000 employés supplémentaires pour atteindre les 59,500 personnes ou 1.50 % de la population active.
À noter que la part des femmes y est plus importante que celle des hommes ; la part des femmes travaillant à plein temps représente 68.40 % de la population active féminine contre 86.90 % chez les hommes.
La semaine moyenne passe de 35.40 heures au cours du second trimestre à 35.90 au cours du troisième.

Le secteur ayant enregistré la plus grande augmentation de son nombre d’employés au cours du troisième trimestre est celui de l’éducation avec une augmentation de 12,000 employés, les services en tous genres ont gonflé leurs rangs de 10,000 employés, les transports, la Poste et ceux de stockage les ont augmenté de 9,000 employés.
Les plus fortes baisses enregistrées le furent dans le secteur minier avec une baisse de 19,000 emplois, le secteur des services financiers et des assurances avec 9,000 employés et la restauration avec 6,000 emplois en moins.

Calcalist

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