Alors que des centaines de milliards de shekels restent immobilisés sur les comptes courants des ménages israéliens, les banques continuent d’en tirer des bénéfices considérables. Malgré la baisse progressive des taux d’intérêt, l’argent laissé sans rémunération sur les comptes bancaires demeure l’un des moteurs les plus rentables du secteur financier. Une situation qui soulève des questions sur les habitudes d’épargne des particuliers et sur les opportunités encore insuffisamment exploitées par de nombreux ménages. L’argent dormant, une ressource précieuse pour les…
Israël : quand l’inertie des épargnants finance les profits bancaires








